


Selon le Processus d’obtention d’un certificat numérique
À l’ère numérique actuelle, il est essentiel d’assurer la sécurité et la crédibilité des communications en ligne, en particulier en matière d’identification, de transactions et de traitement de documents. L’une des méthodes les plus largement reconnues pour établir la confiance numérique est l’utilisation de certificats numériques. Alors, qu’est-ce qu’un certificat numérique ? Et comment l’obtenir ?
Cet article vous guidera à travers le processus complet de demande de certificat numérique, y compris les considérations juridiques à Hong Kong et dans d’autres régions d’Asie du Sud-Est. Si vous traitez des signatures électroniques, des communications cryptées ou si vous devez effectuer des activités en ligne nécessitant une authentification, il est particulièrement important de comprendre ce processus.
Un certificat numérique (parfois appelé certificat de clé publique) est un fichier électronique émis par une autorité de confiance (appelée autorité de certification, Certificate Authority, ou CA). Il est utilisé pour vérifier l’identité du propriétaire d’une clé publique, garantissant ainsi que les informations envoyées via Internet sont cryptées et sécurisées. Les certificats numériques sont un élément essentiel du système d’infrastructure à clé publique (PKI) et sont largement utilisés pour :
Chaque certificat numérique contient généralement le nom de l’organisation, la période de validité, la clé publique et la signature numérique de l’AC.
Voici le processus de demande typique :
La première étape consiste à déterminer clairement l’objectif du certificat. Les types courants incluent :
Choisissez le type de certificat approprié en fonction de votre cas d’utilisation et de vos exigences de conformité (telles que les réglementations sur la confidentialité des données à Hong Kong ou à Singapour).

Choisissez une autorité de certification qui répond à vos exigences géographiques et légales. Dans les régions où il existe des dispositions réglementaires (comme l’ordonnance sur les transactions électroniques (chapitre 553) à Hong Kong), assurez-vous de choisir une AC reconnue par la législation locale pour garantir sa validité juridique.
À Singapour, en Malaisie et en Thaïlande, ainsi que dans d’autres pays d’Asie du Sud-Est, assurez-vous que l’AC choisie respecte les cadres de signature numérique établis par les organismes nationaux de télécommunications ou de technologies de l’information.
Une CSR est un texte codé qui contient les informations que l’AC utilise pour créer votre certificat, notamment :
Elle est généralement générée par votre serveur ou votre logiciel client et contient toutes les métadonnées nécessaires.
Avant de délivrer un certificat, l’AC doit vérifier votre identité. Le niveau spécifique dépend du type de certificat :
Dans certaines juridictions (comme Hong Kong, Singapour), ce processus de vérification doit également être conforme aux normes des organismes de réglementation concernés, tels que l’ETSI (Institut européen des normes de télécommunications) ou les directives WebTrust.

Une fois que l’AC a vérifié avec succès votre identité et approuvé la CSR, elle vous délivrera le certificat numérique. Vous pouvez :
Il est essentiel d’installer et de gérer correctement le certificat pour garantir que les navigateurs et les clients font confiance à la chaîne de certificats.
Dans des régions comme l’Asie-Pacifique, la conformité n’est pas une recommandation, mais une exigence obligatoire pour que les certificats numériques aient une validité juridique. Par exemple :
Ignorer ces réglementations peut entraîner des litiges juridiques ou des violations de la conformité pour l’entreprise.

Les certificats numériques ne sont pas valables indéfiniment. La plupart des certificats ont une période de validité définie (généralement d’un à deux ans) et doivent être renouvelés à l’expiration. De même, si un certificat est compromis ou si les informations de votre entreprise changent, vous devez également révoquer le certificat conformément à la réglementation.
Le processus de révocation consiste généralement à contacter votre AC et à demander la révocation. Les certificats révoqués sont répertoriés dans une liste de révocation de certificats (CRL), que la plupart des systèmes peuvent interroger automatiquement pour éviter d’utiliser des certificats expirés ou non valides.
Avec le développement croissant des entreprises vers l’architecture cloud et le travail à distance, les fournisseurs de services de certificats numériques dans le cloud sont en plein essor. Ces services présentent des avantages tels qu’une installation simple, de faibles exigences en matière d’infrastructure et une évolutivité facile.
Sur le marché occidental, des plateformes telles que DocuSign sont populaires. Cependant, dans les régions où les exigences légales sont strictes, il est essentiel d’adopter des solutions alternatives conformes aux réglementations locales.
Si vous êtes situé à Hong Kong ou en Asie du Sud-Est et que vous accordez de l’importance à la conformité régionale et à la terminologie juridique locale, il est recommandé d’utiliser eSignGlobal comme alternative locale à DocuSign. Il est spécialement adapté à l’environnement juridique asiatique et constitue un choix privilégié pour les PME et les grandes entreprises.

L’obtention d’un certificat numérique peut sembler complexe, mais elle peut être réalisée en suivant des étapes claires : définir les besoins, soumettre une CSR, authentifier l’identité, installer le certificat et maintenir la conformité par le biais du renouvellement et de la révocation. À Hong Kong et en Asie du Sud-Est, le respect des réglementations locales garantit non seulement la sécurité, mais également la validité juridique.
Que vous signiez des contrats en ligne, cryptiez des communications ou protégiez la sécurité de votre site web, les certificats numériques sont la pierre angulaire de la confiance numérique au XXIe siècle. Et grâce à des plateformes telles que eSignGlobal, qui sont conformes aux lois régionales, il n’a jamais été aussi facile d’assurer la sécurité et la légalité.
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