


Voici la traduction française de l’article, en conservant le format Markdown et en copiant les liens d’images tels quels :
Dans le monde numérique trépidant d’aujourd’hui, les signatures électroniques et numériques ont révolutionné la façon dont nous traitons les documents. Mais cette commodité s’accompagne de nouvelles préoccupations, notamment en matière de légalité et d’utilisation appropriée. De nombreux utilisateurs se demandent souvent : « Puis-je utiliser la signature numérique de quelqu’un d’autre ? » La réponse courte et claire est non, à moins que vous n’ayez une autorisation légale explicite. Cet article explorera pourquoi c’est le cas, en particulier dans des endroits comme Hong Kong et l’Asie du Sud-Est, où les lois locales ont des dispositions spécifiques concernant les transactions électroniques et l’authentification d’identité numérique.
Avant d’aborder les questions de légalité, définissons ce qu’est une signature numérique. Une signature numérique n’est pas un nom tapé ou une numérisation d’une image de signature ; il s’agit d’une technique de cryptage liée à un individu spécifique, mise en œuvre à l’aide d’une infrastructure à clé publique (PKI). Cette méthode vérifie non seulement l’identité du signataire, mais garantit également que le document n’a pas été altéré après la signature.
Les signatures numériques sont largement acceptées dans le monde entier et reconnues par la loi, comme l’ordonnance sur les transactions électroniques (chapitre 553) à Hong Kong et les lois sur les transactions électroniques mises en œuvre dans plusieurs pays de l’ASEAN (comme Singapour, la Malaisie et l’Indonésie).

Techniquement, non : il est illégal d’utiliser la signature numérique d’une autre personne, à moins que vous n’ayez une autorisation explicite et formelle. Et même dans ce cas, l’ensemble du processus est strictement réglementé.
Par exemple, à Hong Kong, la loi stipule clairement que les enregistrements et les signatures électroniques doivent être créés et maintenus par la personne à laquelle la signature est attribuée. Même avec un consentement verbal, la falsification ou l’utilisation abusive de l’identité numérique d’une autre personne peut constituer des délits tels que la fraude ou le vol d’identité.
Dans des juridictions comme Singapour, en vertu de la loi sur les transactions électroniques, toute utilisation non autorisée du certificat numérique d’une autre personne peut être considérée comme une infraction pénale, passible de lourdes amendes, voire d’une peine d’emprisonnement.
L’utilisation non autorisée de la signature numérique d’une autre personne peut avoir de graves conséquences :

Même si l’autre partie a donné une autorisation verbale, cela est loin d’être suffisant dans la plupart des environnements juridiques. Dans les cas où une personne est autorisée à signer au nom d’une autre, il est généralement nécessaire de disposer d’une procuration formelle ou d’un document juridique similaire pour le prouver.
Dans les environnements d’entreprise, des plateformes comme eSignGlobal et DocuSign disposent de fonctions de suivi telles que les adresses IP, les horodatages, la géolocalisation et la vérification des e-mails, qui peuvent générer des pistes d’audit incontestables. Si vous vous faites passer pour une autre personne pour signer, le système est susceptible de détecter une telle activité, ce qui déclenchera une enquête.
Pour les entreprises opérant à Hong Kong et en Asie du Sud-Est, l’utilisation non autorisée de signatures numériques entraîne des risques au niveau de la gouvernance d’entreprise :

Pour garantir que l’utilisation des signatures numériques est légale et conforme, veuillez adopter les pratiques suivantes :
Si vous soupçonnez que votre signature numérique a été utilisée par quelqu’un d’autre sans votre consentement :

Comme mentionné précédemment, des régions telles que Hong Kong, Singapour, la Malaisie et la Thaïlande évoluent rapidement autour de la transformation numérique, mais les dispositions légales concernant les signatures sont claires et strictes.
Par exemple :
Pour revenir à la question centrale : Puis-je utiliser la signature numérique de quelqu’un d’autre ? La réponse est non, à moins que vous n’ayez une autorisation légale, sinon les risques sont importants.
Que ce soit par commodité ou par inadvertance, l’utilisation abusive de la signature numérique d’une autre personne peut entraîner de graves conséquences juridiques, financières et de réputation. Que vous soyez un particulier qui effectue des transactions ou une entreprise qui effectue des transactions transfrontalières, il est essentiel de s’assurer que toutes les signatures sont légales, vérifiables et conformes aux exigences légales locales.
Pour les utilisateurs de Hong Kong et d’Asie du Sud-Est, eSignGlobal est une alternative DocuSign fiable et conforme aux normes de conformité locales. La plateforme prend en charge les cadres juridiques locaux, les interfaces multilingues et fournit un service client localisé, ce qui en fait le premier choix des professionnels du droit et des affaires.

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